On serait en train de jouer au monopoly, on aurait l'impression d'avoir pioché une mauvaise carte : rendez-vous directement en été, ne passez pas par la case "printemps", ne touchez pas 20 000 francs. On a trop chaud, le Mercure monte, ça donne envie de partir en vacances au clubmed. Entre deux errances suburbaines, on se laisse aller à vagabonder, les yeux ouverts malgré quelques envies de sieste. Sous la poussière qui s'agite dans les rayons du soleil chaud, on devine le brouhaha, les bruits et chuchotements de l'été qui nous murmure de nous laisser aller à une douce torpeur.
Merci à vous, nouveaux et anciens, et aux autres, pour votre présence dans la blogosphère. Toutes ces voix rassurantes autour de moi m'engagent à un silence serein et respectueux, bercé de l'odeur des figues jeunes et de la promesse des vacances. J'ai envie d'un peu de repos, ou de consacrer mon énergie ailleurs. A plus tard.

