Il y a peu j'ai découvert les dossiers Educnet, qui sont des mines de ressources mises à jour. On en trouve notammment un sur les métadonnées et un sur le XML . De bons points de départs pour commencer à creuser un sujet.

Il y a peu j'ai découvert les dossiers Educnet, qui sont des mines de ressources mises à jour. On en trouve notammment un sur les métadonnées et un sur le XML . De bons points de départs pour commencer à creuser un sujet.
C'est sûr, dit comme ça, ce n'est pas terrible. En d'autres termes, les bibliothèques ont-elles besoin des métadonnées pour vivre...
Pour Roy Tennant , qui nous gratifie d'un article à ce sujet, cela ne fait pas l'ombre d'un doute et il serait temps de les inclure dans les formations bibliothéconomiques, en particulier pour les catalogueurs.
Pour Catalogablog , les bibliothèques se débrouillent fort bien avec le format MARC.
Si vous avez fait vite, vous en saurez plus sur la fin du catalogage (?!) grâce à une journée de Mediadix prévue en octobre (déjà plus de places !)
Sinon, il est toujours possible de se consoler avec un gros diaporama en PDF publié par l'INIST dans le cadre des rencontres 2004 des professionnels de l'IST , où il est question essentiellement de Dublin Core, mais aussi de RDF, RSS, et bien d'autres.
A suivre...
Petit voyage de l'autre côté du miroir avec la découverte de deux blogs (ou trucs qui ressemblent) consacrés aux technologies de bibliographie : bibliophile et darcusblog .
On y parle de normes, de métadonnées, de logiciels, de description bibliographique... tout comme chez nous, mais du point de vue de celui qui récupère les notices, pas de celui qui les crée.
Pour ceux d'entre vous qui ne seraient pas encore partis voir le feu d'artifice au bal des pompiers, voici une petite confiture de ressources bibliothéconomiques, sans grand rapport entre elles.
Pour comprendre le jargon du métier, en anglais : ODLIS (pour Online Dictionary for Library and Information Science), et en français mais pas en ligne (on ne peut pas tout avoir), le Vocabulaire de la documentation de l'ADBS .
Côté blogs, l'Unesco a mis sur son portail une liste de blogs bibliothéconomiques , pas seulement en anglais (ça change).
Enfin, une petite ressource NISO (en pdf) : comprendre les métadonnées , ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur DC, TEI, METS, MODS, EAD, ONIX et bien d'autres, résumé en 20 pages (un document qui s'adresse peut-être plutôt aux "décideurs" qu'aux gueux qui ont les mains dans le cambouis, m'enfin on sait jamais, ça peut servir...)
Merci à RessourceShelf , à Juriblog et à It's all Good d'aider à occuper les tristes jours fériés, car comme disait l'autre , "le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit douillet"...
Dans le dernier Dlib qui vient de sortir, on peut lire un long article en forme d'appel à contribution, intitulé Search Engine Technology and Digital Libraries : Libraries Need to Discover the Academic Internet . Le titre l'annonce : il s'agit de capitaliser la technologie des moteurs de recherche, assez avancée (on avait remarqué), pour l'appliquer aux bibliothèques, numériques ou pas.
L'auteur défend l'idée qu'il serait dans les missions des bibliothèques aujourd'hui de donner à voir le Web "académique" (on dirait plutôt scientifique en français), non pas en répertoriant des sites Web, non pas en faisant de la recherche fédérée avec des métamoteurs dans des bases distribuées, non pas (même pas) en constituant des entrepôts de métadonnées grâce à l'OAI... mais en indexant.
Bref, un autre Google, mais... en mieux, bien sûr, puisqu'il n'indexerait que des ressources de qualité, duement validées, adaptées à la préservation à long-terme, et pourvues de métadonnées surpuissantes d'une qualité inégalée.
Ce moteur de recherche idéal, tenez-vous bien, il est à notre portée. Il suffirait que tous les bibliothécaires du monde se donnent la main...
Sérieusement. Que nous faudrait-il pour réaliser cette grande oeuvre bibliothéconomique ? Tout d'abord, une coopération internationale et des normes fiables et ouvertes, intéropérables
Mise à jour :
Aller plus loin avec nos bons vieux catalogues et nos bonnes vieilles classifications, c'est possible. Voici encore deux projets qui le prouvent...
Catalog enrichment initative est un projet piloté par la Library of Congress dont l'objectif est de donner plus de visibilité aux documents hors ligne (aux livres, quoi). On peut se demander pourquoi nos catalogues de bibliothèques ne sont pas capable de fournir la même valeur ajoutée que, par exemple, Amazon . L'idée est d'enrichir nos notices bibliographiques superficielles et descriptives par des informations plus "profondes" telles que les tables des matières des ouvrages. On utiliserait des standards comme MODS, METS ou ONIX pour encapsuler les tables des matières dans les notices, notices qu'on partagerait ensuite dans la communauté bibliothéconomique internationale en utilisant l'OAI. Plus d'infos dans la colonne de Roy Tennant sur Library Journal.
Simile est un projet collaboratif, impliquant notamment le MIT et le W3C, dont l'objectif est d'améliorer l'intéropérabilité des métadonnées en utilisant le Web sémantique. Concrètement, il s'agit de créer des interfaces uniques pour accéder à des ressources hétérogènes, en utilisant RDF et les classifications à facettes pour y naviguer avec un taux élevé de serendipité (traduction peu heureuse mais y en a-t-il une autre...) On
Le DOAJ est un répertoire de revues en libre accès qui indexe plus d'un millier de titres.
Il vient de lancer, le 3 juin , un moteur de recherche au niveau article (auteur, titre, mots-clef, résumé) qui porte sur environ 270 titres (ceux qui fournissent les métadonnées appropriées). On peut croiser la recherche avec le titre du journal ou l'ISSN pour faire une recherche dans les article d'un titre.
J'ai été un peu en mal d'informations techniques hélas, mais tout ceci semble reposer sur l'utilisation d'OAI et d'OpenURL .
OpenURL est un protocole en cours de normalisation qui sert à créer des liens contextuels. Concrètement, il s'agit de lier des métadonnées (par exemple, les références bibliographiques d'un article) à la ressource elle-même (l'article en plein-texte).
Vous me direz, un protocole de métadonnées, très bien, on en a déjà qui fonctionnent parfaitement, OAI par exemple. Oui mais là, il ne s'agit pas d'un simple lien, mais d'un lien contextuel. Pour une ressource (toujours notre article) on connaît le contexte dans lequel elle est citée (la bibliographie qui la cite), décrite (les métadonnées de l’article et qui les a rédigées), utilisée (le lecteur qui la recherche et les droits dont il dispose), et la façon dont on utilise le protocole (quel résolveur, pour obtenir quel service) pour la lier à ce qu’elle décrit (l’article lui-même).
En fait, la norme OpenURL Framework se compose de trois choses
Il s'agit d'un paquet de métadonnées qui décrivent une ressource et son contexte :
Rapidement, avant que ces ressources ne disparaissent sous la pile virtuelle de choses intéressantes que j'amasse en ce moment, voici deux sites intéressants pour les cliqueurs fous qui chercheraient des centaines de liens sur la classification de l'information pour le Web sémantique :
Merci à InfoDesign et à Michel Dumais .
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