Month of mai, 2004

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Vers un PDF qui dure

Le PDF d'Adobe est un format de fichier qui permet d'enregistrer à la fois des informations textuelles et graphiques (un mélange de texte et d'image). Il est bien pratique pour conserver en format numérique la mise en page, donc l'intégrité visuelle, d'un document.

Le figuier de Roscoff

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Eh oui, il ya aussi des figuiers en Bretagne. Ils apprécient le climat océanique doux et régulier.

Le figuier de Roscoff a été planté vers 1610 et s'est épanoui librement dans le jardin du couvent des capucins de cette ville pendant plus de 300 ans. Son tronc a atteint une circonférence de 2,40m et ses branches, soutenues par 79 colonnes en fer, en bois ou en granit, couvraient 700m². Il produisait 500 kg de fruits par an.

Il a été abattu en 1987... ce qui prouve une fois de plus que les années 80, ça craint.

Plus d'infos et merci pour la photo : ici

Internet = poubelle ?

Hier soir, tandis que je préparais un nouveau stock de confiture de figues, j'ai allumé la télé. Ca ne m'arrive pas souvent, et en général, je le regrette. Ca n'a pas loupé.

Le sujet de l'émission : "Internet, dangers et délices". Soirée introduite par un film qui a au moins 5 ans sur la place de l'e-mail dans les relations humaines (bon, sympa, le film, je dis pas, toute midinette des années 90 qui a eu une histoire d'amour un tant soit peu geekesque a vécu ça, m'enfin...) Puis, le grand objectif de la soirée semblait être de montrer qu'Internet est un lieu de non droit, où des adolescents sacrifient leur jeunesse à l'autel des jeux en réseaux, se consacrant dans le meilleur des cas au téléchargement illégal de musique piratée, et au pire s'adonnant à des vices incontrôlables sur les sites pédophiles et pornographiques.

J'avoue que j'ai assez rapidement éteint. Mais tout de même, cela rappelle une réalité de la vie : non, les gens ne comprennent rien à Internet, au point de faire péter les plombs aux geeks qui travaillent pour eux. Non, dans le service public on ne peut pas dire aux internautes "vous devez disposer du plug-in Shockwave de Macromedia". Bref, non, on n'est pas sortis de l'auberge.

Il y en a qui pensent qu'Internet est en train de devenir un média de masse. Qu'il subit un nivellement par le bas au

Métadonnées sémantiques pour les interfaces

Traditionnellement, les métadonnées servent à décrire une ressource, à l'indexer, à la retrouver, à l'identifier, éventuellement à la conserver et la partager. Les métadonnées ont à première vue un rôle austère dont l'utilisateur final se soucie comme d'une guigne.

Heureusement, pour ceux qui trouveraient cette situation ennuyeuse, déjà-vue et même dépassée, il y a le Web sémantique, qui réinvente le concept de métadonnée et surtout ce qu'on peut faire avec, en proposant de les utiliser pour générer des interfaces de navigation.

Ainsi, sur les Boîtes et flèches , on apprend comment gérer des taxonomies (pour les bibliothéconomes, je précise que ce sont des sortes de thésaurus hiérarchiques) et utiliser les métadonnées qui en découlent pour concevoir intelligemment la navigation d'un site.

Infodesign nous fait cadeau sans manières d'un powerpoint (plein d'animations rigolotes) sur les métadonnées. Le diaporama commence sans grande fanfare mais ça vaut le coup d'aller au moins jusqu'à la vue 15 pour découvrir le concept des classifications à facettes.

Lesquelles sont aussi abordées dans un document intitulé Is there a role for traditional knowledge organization systems in the digital age ? et qui explique pourquoi l'indexation plein texte, c'est très bien mais ça ne fait pas tout. Et comment le modèle de la

Bibliothèques, enseignement et numérique

Allez, ce soir, pour une fois, passons la porte de la bibliothèque, et intéressons-nous à ce qu'il y a au-delà des frontières de l'immense territoire de la documentation : l'enseignement.

Les learning objects sont des sortes d'unités minimales de support de cours version numérique. Pour apprendre comment et pourquoi en fabriquer, lire le guide à l'usage des auteurs de learning objects signalé par notre Robin des Bois de l'information .

Pour comprendre le rapport que cela peut avoir avec les bibliothèques, il faudra mesurer l'étendue du chemin à parcourir avant d'atteindre l'interopérabilité entre informations bibliothéconomiques et environnements pédagogiques (vu chez Peter Suber ).

Mais là, hein, va falloir du courage.

Gestion des droits des documents numériques

La première question (ou au moins, une des premières) à se poser quand on met en ligne des documents, c'est sans doute celle des divers droits, de propriété intellectuelle ou autres, qui s'y rapportent. Aussitôt après vient la question des métadonnées qui expriment ces droits, comment les décrire, sous quelle forme, dans quels buts. Dans le domaine émergent du DRM , il est parfois difficile de s'y retrouver.

Heureusement, la Library of Congress présente : le rapport qui tombe à pic par Karen Coyle.

Ce document sur les Rights expression languages fait le comparatif entre quatre solutions qui permettent d'exprimer des droits en XML : Creative Commons , MPEG21 , METS Rights et ODRL . Au passage, il montre les rapports entre ces différents schémas et les modèles open source ou des produits comme ceux d'Adobe.

Ce document pointe les questions à se poser avant de se lancer à corps perdu dans la description juridique : ces métadonnées seront-elles lues par des machines ou par des humains ? ont-elles un but informatif ou serviront-elles à contrôler l'accès aux documents grâce à des programmes ? agiront-elles au niveau de l'accès au document lui-même, ou au niveau des contraintes d'usage qui limitent l'utilisation du document une-fois celui-ci obtenu par l'usager ? quelle sera leur interaction avec le système plus global de fourniture de documents

Tas de métas

NISO, l'association américaine de normalisation, a mis en ligne les présentations de la journée "Metadata Practices on the Cutting Edge" , qui s'est tenue à Washington le 20 mai.

Au programme, un remarquable chapelet de métadonnées en tout genre : RSS, MODS, METS, MPEG-21, PDF-A, ONIX, DSpace... tout le monde est au rendez-vous. Les présentations sont en PowerPoint.

J'en profite pour glisser quelques autres ressources métadonniennes :

  • un article de présentation de METS dans Library Journal par Roy Tennant, qui rappelle l'intérêt de ce format standard pour les bibliothèques numériques en particulier et pour les bibliothèques en général
  • le Tutoriel sur la préservation des documents numériques proposé par Cornell (également disponible en version PDF imprimable, ha ha !)
  • des ressources sur les identifiants pérennes , plein de ressources puisqu'il y en a 5 pages en PDF, signalées par Diglet .
  • et enfin, en français dans le texte, un article du dernier BBF sur ONIX (en accès libre mais il faut passer par la page d'accueil pour s'identifier), qui malgré des positions erronées sur Dublin Core, donne une idée de ce qu'est ce format et de son intérêt pour les métiers de l'édition.

Et juste pour le plaisir de donner cette précision, si personne ne parle de Dublin Core , ce n'est pas parce que c'est un format pas intéressant : c'est

Architecture de l'information : qu'est-ce que c'est ?

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L'architecture de l'information est un domaine méconnu en France, et en particulier dans les bibliothèques. Pourtant, elle a des affinités certaines avec la bibliothéconomie, et la profession gagnerait à l'intégrer à ses réflexions en termes d'évolution du métier. C'est pourquoi j'ai décidé de m'attaquer une bonne fois à la définition de cette discipline étrange et de ce qu'elle peut nous apporter, à nous les techie librarians.

Définition

L'architecture de l'information a une double origine : un constat et une métaphore.

Un constat : avec le grossissement des sites Web, l'augmentation de la quantité d'information qu'ils contiennent, et la complexification des techniques, il est devenu clair que concevoir un site Web efficace échappe à la compétence des seuls techniciens ou graphistes. Un chaînon manquant apparaît, à l'intersection de la production de contenu (compétences éditoriales) et de la mise en oeuvre technique et graphique (compétences informatiques et design). Ce chaînon manquant, c'est l'architecte de l'information.

Une métaphore : celle du bâtiment bien sûr. S'il est possible de construire une maison sans faire appel à un architecte, dès qu'on s'attaque à un bâtiment important, une vue d'ensemble s'avère nécessaire ou pour le moins utile. L'architecte est aussi celui qui est à la fois capable de comprendre les besoins

Pain d'épices mi-figue mi-raisin

Parce qu'il n'y a pas que la confiture dans la vie...

Le plus dûr pour faire un bon pain d'épices est de se procurer les épices, surtout la cardamome et la badiane toutes deux en poudre (on les trouve plus facilement sous la forme solide).

Si vous y arrivez, voici une chouette recette.

Faire bouillir 20cl de lait avec un clou de girofle. Hors du feu, retirer le clou et faire fondre 300g de miel au moins dans le lait chaud (on peut mettre plus de miel, plus il y en a meilleur c'est, mais au-delà de 300g ça revient cher...)

Dans un grand saladier, mélanger 300g de farine, un sachet de levure chimique, et les épices à raison d'une petite cuiller à café chacune :

  • badiane (anis étoilé) en poudre
  • cardamome en poudre
  • cannelle
  • muscade en poudre
  • gingembre

Puis verser le lait-miel dans la farine-épices et mélanger avec une spatule en bois jusqu'à obtenir une pâte onctueuse.

On peut à partir de là ajouter toutes sortes de choses intéressantes à cette pâte. Pour ma part, je préconise une poignée de raisins secs et 100 ou 150g de figues sèches coupées en dés.

Beurrer un moule allongé, verser la pâte, faire cuire à four peu chaud (thermostat 5 maximum, 150°) pendant une bonne heure.

Le pain d'épices se déguste idéalement quelques jours plus tard, quand il est légèrement rassis. Il se conserve plusieurs jours ou même semaines à l'abri

Bibliothèques bizarres

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Les bibliothèques ont tendances à être des objets d'expérimentation pour les architectes très (trop ?) audacieux. En général, la symbolique du lieu, liée à la connaissance, à un déplacement spatial dans le savoir, les inspire. Il faut y ajouter l'aspect high-tech ouvert à toute nouveauté qui se cache sous le concept de médiathèque.

Le dernier exemple de bibliothèque vraiment étonnante ouverte récemment est la bibliothèque publique de Seattle . Une forme étrange, de drôles de couleurs, des espaces de circulation vastes et ouverts ... ceux qui aiment les bibliothèques bizarres vont être servis.

J'ai trouvé aussi cet autre projet farfelu auquel on a néanmoins échappé : une réflexion autour de la bibliothèque-livre-page ?!? Un peu dépassé déjà, non ?

Catalogue de manuscrits enluminés : So British !

La British Library a sorti son catalogue informatisé de manuscrits enluminés . Ou plutôt, en langage British, et avec le sens de l'hyperbole approprié :

the first ever digitally illustrated and searchable catalogue of western illuminated medieval and renaissance manuscripts held in the British Library's collections.

Il est vrai que les fonctionnalités de ce catalogue de manuscrits sont remarquables : on peut faire dès la page d'accueil une recherche rapide dans une seule case à la Google. On nous propose un formulaire pour la recherche simple et un pour la recherche avancée. La recherche par cote est aussi accessible pour obtenir la description d'un manuscrit particulier. Enfin, on nous propose une visite guidée et de naviguer dans un glossaire issu d'un ouvrage imprimé.

En plus c'est joli. Les notices sont longues et détaillées, et s'accompagnent des images des feuillets numérisés (richement enluminés bien sûr).

Comme à son habitude, la British Library nous en met donc plein la vue. On peut simplement regretter que derrière tout cela on ne trouve pas un format standardisé et adapté, comme XML et sa DTD EAD faite exprès (ou presque) pour décrire des manuscrits, mais... une base Access migrée sur Microsoft SQL Server. C'est leur choix. Et il restera chez eux, probablement.

Vu sur RessourceShelf .

Visualisation

Les outils de visualisation de l'information sont manifestement en train de passer du stade de gadget bizarroïde à celui de tendance prometteuse du Web. La cartographie ouvre des perspectives en terme d'analyse des résultats d'une recherche, de mise en lumière de tendances et de modèles, ou de découverte d'informations contextuelles.

Et en voici quelques exemples :

  • Blogpulse : un outil de recherche de blogs qui permet aussi de comparer les tendances d'emploi de mots-clefs dans les blogs qu'il référence (on peut comparer les courbes de popularité de jusqu'à trois mots-clefs).
  • WebBrain : interface en java qui permet de naviguer visuellement par thèmes sur le Web
  • GoogleBrowser : un outil qui utilise Google (en particulier la fonction related:) pour montrer le contexte d'un site dont on entre l'URL
  • MusicPlasma : pour rechercher la discographie d'un artiste musical et trouver d'autres artistes dans le même genre.

Grâce à tout ça, on pourrait réfléchir à de nouvelles interfaces plus intuitives pour nos catalogues, pourquoi pas. Merci à Outils Froids et IA/ entre autres pour cette vision du futur.

Quant à moi, c'est pas mon jour, et faut que je file, je dois passer 50 antivirus sur mon PC, essayer de ressusciter ma connexion ADSL pour la 3e fois de suite, et emmener mon portable au service après-vente de chez D****.

Louis XIV et les figues

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Le roi Louis XIV avait un goût particulier pour les figues, ce qui n'a rien d'étonnant de la part d'un personnage aussi sensible à toutes sortes de douceurs sensuelles.

Comme il était roi, il pouvait se permettre le caprice de trouver que deux mois de figues n'étaient pas assez. Aussi son jardinier, La Quintinie , inventa-t-il un ingénieux procédé pour produire des figues pendant presque la moitié de l'année. Certains de ses figuiers étaient productifs dès mi-juin, grâce à un système compliqué d'engrais, de jardin en creux, d'arbres en caisses et de verrières. D'autres figuiers, plantés en terre, produisaient leurs délicats trésors de septembre à mi-octobre.

Cette partie du jardin de Versailles s'appelait la figuerie ... j'en rêve.

Illustration : Luis Eugenio Melendez, Nature morte aux figues , musée du Louvre.

Découvertes ?

Des archéologues auraient retrouvé le site de la Bibliothèque d'Alexandrie . 13 salles de lecture, rien que ça. Et les bibliothèques tournées vers leurs usagers seraient une découverte du XXe siècle ?

Etonnante cette découverte alors qu'on venait enfin d'en reconstruire une autre . Avec une propension non négligeable à se virtualiser... et toujours ce grand rêve de la bibliothèque universelle .

RSSSSSSSSSSSSSS 2.0

C'est tout le problème : on fait un billet bien long, bien construit, on met plein chose utiles dedans, une foultitude de liens, on poste avec satisfaction et le lendemain... on retrouve son aggrégateur et son courriel remplis des trucs qu'on a manqué. J'aurais pu continuer à mettre à jour et faire une version 1.9, mais il y en avait trop, je passe donc directement à la 2.0.

En février dernier, rMen's Weblog proposait une synthèse, en français dans le texte, sur RSS, qu'est-ce que c'est, comment l'utiliser, et une liste de ressources. Je signale au passage que ce blog comporte une catégorie "tout sur le RSS" qui mérite le détour.

Ailleurs en Suisse, le Weblogger propose des fils RSS par catégories (dont une sur le RSS sinon ce serait pas drôle). Celle-ci est intéressante, mais il y a plein de trucs que je comprends pas dedans, le niveau de geekitude est un peu élevé...

Chez une grenouille perdue on trouve un compte-rendu dense de chez dense d'un meeting sur la syndication de contenu qui a eu lieu hier à Montréal. Ca fait loin, mais les jaloux qui veulent parler de ces sujets brûlants pourront se rabattre sur la journée d'étude lyonnaise : Weblogs, wikis et syndication de contenus le 25 mai.

Je m'intéresse aussi, forcément, aux expérimentations du JC Blog avec Zfeeder .

Et si jamais d'autres ressources surgissent, ma

Les livres s'exposent

Je ne suis pas sectaire, je ne m'intéresse pas qu'aux nouvelles technologies. J'aime aussi les vieux livres, et plus ils sont vieux, mieux c'est. C'est pourquoi je brûle de signaler quelques expositions à parcourir en ce moment ou bientôt, à Paris ou ailleurs.

Pour commencer dans l'ordre chronologique, il me faudra traverser la Manche. La British Library expose le livre imprimé le plus ancien connu, qui porte la date de 868 : le Diamond Sutra. Ceux qui (comme moi) n'ont pas les moyens de se payer l'Eurostar , peuvent avec de la patience et quelques téléchargements de plug-ins consulter l'ouvrage numérisé , grâce au fameux logiciel "tourne-page" converti pour l'occasion en "déroule-rouleau" (ça fait moins classe, je vous l'accorde).

Retour en France, c'est à Chantilly qu'on découvrira jusqu'au 2 août un des chefs d'oeuvre de l'enluminure, les Très riches heures du duc de Berry . Ceux qui n'aiment pas prendre le train seront ravis de garder le prix du voyage pour acheter plutôt le CD-rom pour la modique somme de 19,95 euros. CD-rom qui contient le manuscrit intégralement numérisé et aussi, paraît-il, une sorte de tourne-page (on doit dire tourne-feuillets pour un manuscrit ? bon, ok, j'arrête...)

En avançant dans le temps, on se contentera du métro mais il faudra tout de même attendre jusqu'au 18 mai pour aller à la

RSSSSSSSSSSSSSS

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C'est le printemps, il pleut, et les tutoriels, how-to et guides en tout genre sur les blogs et sur RSS fleurissent tels des bourgeons sur les arbres.

Premier sur ma liste, le grand Padawan, english version, a commis, avec son habituel ton enlevé et sympathique, un Weblog Primer (au fait, ç'aurait été sympa aussi de le faire en français...)

Un peu plus loin, Outils Froids dévoile avec la fraîcheur qu'on lui connaît un article dans Update qui intéresse directement les bibliothèques, enfin celles d'entre elles qui se demanderaient pourquoi et comment blogguer (toujours en anglais).

Chez Robin Good , où l'on trouve dès la page d'accueil de nombreux fils RSS thématiques, on a découvert ces derniers jours deux ressources intéressantes sur le RSS :

De l'autre côté de l'Atlantique, Library Stuff ajoute sa pierre à mon édifice de fils en signalant le magazine Yenra et surtout son offre de fils RSS thématiques .

Et pour finir, cette chère Jenny s'émerveille du succès de RSS auprès de ses élèves, et signale entre autres ressources cet Art de bloguer en diaporama instructif et amusant. C'est à lui qu'on doit le superbe schéma de la blogosphère que

Mise à jour :

Ajout tardif d'une nouveauté signalée par le Juriblog : CompuBib répertorie aussi quelques ressources RSS, notamment francophones, dont le blog de votre serviteuse...

L'avenir du disque

Puisqu'on veut absolument nous vendre les documents audiovisuels sur support, intéressons-nous au support. LISnews signale cet article sur la dégradation des CD et DVD. La couche qui porte les données se dégrade petit à petit, même lorsque les CD sont manipulés avec précaution.

Gratuité, ouverture et participation

Aujourd'hui, c'est bien le jour de clamer haut et fort ces trois mots. C'est le jour de dire que nous ne voulons pas d'une société de l'information tranformée en société de consommation, ni d'un Web verrouillé techniquement et intellectuellement, ni d'un Internet privé de sa liberté d'expression.

L'information a cette particularité d'être un bien dont la valeur augmente lorsqu'on le partage. Signalons donc que l'open access fait parler de lui dans le grand public ce qui est un signe. Dans le monde des blogs, MediaTic nous fait l'honneur de trois posts sur la gratuité, dont celui du café pédagogique qui aborde l'économie de "coopétition" où la gratuité a tout son rôle à tenir. Ailleurs, Lafeuille cite longuement l'article du Monde de Pierre-Noël Giraud : "Un spectre hante le capitalisme : la gratuité".

Côté participatif, les blogs répondent à l'appel, même si certains pensent que la blogosphère n'existe pas ;-) Ils partagent leurs ressources sans compter . Et bien sûr, ils se font le support d'un moyen d'ouverture capable de changer la face du Web : le RSS (infos intéressantes sur le RSS chez Juriblog, et ici avec mes remerciements).

Les blogs ne seraient-ils pas le Web sémantique d'aujourd'hui, à portée de main ? C'est ce que semble penser l'auteur de cet article sur le semantic blogging . Son idée, mais

La LEN va-t-elle nous tondre ?

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Ce n'est pas dans mes habitudes de faire de la politique. Mais tout de même, je m'inquiète sur la LEN qui passe pour la dernière fois devant l'Assemblée nationale demain. Mon hébergeur a été jusqu'à proposer à l'ordre du jour de sa prochaine AG un vote sur la dissolution de la coopérative.