Month of juillet, 2005

Vrac sur la description des images

Le problème des documents non textuels (images, multimédia) est une des raisons de s'intéresser de près aux métadonnées. Pas de recherche "plein-texte", puisqu'il n'y a pas de texte ; il faut trouver un moyen de décrire.

Si on s'intéresse un peu aux schémas de métadonnées qui permettent de décrire des oeuvres (donc essentiellement des objets graphiques mais plutôt statiques, pas multimédia), on tombe sur CDWA , une norme du Getty, et son schéma XML CDWA Lite prévu pour être utilisé par exemple avec l'OAI.
CDWA prend aussi en compte le VRAcore , avec ses règles de catalogage ou CCO , où on retrouve l'idée de décrire des oeuvres et des images d'oeuvres.
Enfin le CRM est un peu à part, car il ne contente pas de dire comment décrire, il donne toute la modélisation nécéssaire sous forme d'une ontologie. J'en ai déjà parlé.

Côté multimédia, on a plutôt travaillé sur des standards de description automatisée des images, comme la norme MPEG-7 . L'idée est de ne pas se contenter de décrire l'oeuvre mais de rentrer dans le contenu, comme on le ferait pour le texte. Sauf que les repères, au lieu d'être des mots, sont des entités temporelles, des formes, des prises de vue, etc.

Côté Web sémantique on n'est pas en reste sur cette idée de rentrer dans les images. Il existe par exemple une ontologie en OWL et RDF pour décrire une région


Autorités

J'ai découvert via la blog OCLCien de Thom Hickey , un service d'interrogation à distance des autorités noms de personnes de la Library of Congress. Il a une petite interface ici . L'intérêt c'est surtout qu'il est développé sous la forme d'un Web service en SOAP, donc il peut être réutilisé par d'autres applications comme Dspace ou ePrints. On peut voir le fichier WSDL de description du service ici . Il y aussi un autre billet sur Outgoing qui évoque des ressources connexes sur ce sujet.

Dewey vs. le reste du monde

Intéressante question chez Librarian in black : qu'est-ce qui est le plus pratique pour organiser des signets, la Dewey ou une classification maison type LII ?

La réponse en visitant ce site qui organise des liens suivant la Dewey. On se rend compte que c'est très pratique quand on est déjà conditionné à chercher des documents sur le même sujet en bibliothèque. Par contre ce n'est pas forcément pertinent pour trouver des ressources récentes ou sur des sujets récents.

Moralité : la Dewey est datée mais toujours très utile parce qu'elle est répandue. Jusqu'à un certain point.

Le Tour de France et les figues

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Couvrir l'actualité de la figue peut parfois être une tâche harassante, dans laquelle il ne faut rien laisser au hasard. Ainsi, ce midi, dans le journal de France3 , on a pu voir de quoi se compose le repas des cyclistes du tour de France : omelette, jambon, nutella et... confiture de figues. Eh eh, pas fous, les sportifs !

Pour prouver que je dis vrai, je suis allée rechercher la séquence dans le journal en ligne, et pour y arriver, j'ai dû installer plein de choses affreuses dans mon PC et utiliser un navigateur obsolète. Voir la télé sur le Web, ce n'est pas donné à tout le monde.

Quand même on a droit à de grands moments de mise en abîme, quand on regarde sur le Web la télé qui montre le Web (qui parle de la télé ? non pas cette fois mais ça aurait pu).

Donc grâce à cette épreuve initiatique, mon info est validée comme venant de France 3. Ceci dit, on voyait juste des types à table qui mangeaient de la confiture de figues, et même si le journaliste en voix off parlait du tour de France, rien ne prouve qu'il y avait un rapport. Finalement.

Le luxe

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La confiture de figues, c'est peut-être déjà du luxe mais celle-ci est un peu particulière. Parce que c'est du Fauchon, qu'elle est faite avec des figues de Solliès... Mais ce n'est pas parce qu'elle est chère qu'elle est bonne, elle est juste bonne, excellente. Probablement une des meilleures que j'ai jamais mangées (même en incluant les miennes, c'est vous dire).

D'habitude les confitures de figues qu'on achète dans le commerce sont insipides, homogènes, souvent le goût du sucre cache celui du fruit. Ou alors on sait que c'est des figues juste parce qu'il y a des petits grains qui croquent sous la dent. Ici rien de tout cela, elle est fine, au goût subtil, avec des vrais morceaux de fruits.

A manger par exemple en couche fine sur du pain blanc, avec du fromage de chèvre ou de brebis. En vente dans votre Monoprix.

Guide EAD

Le manuel d'encodage en EAD (pdf) , proposé par le groupe de travail correspondant de l'AFNOR, est en ligne sur cette page de la direction des Archives de France.