En lisant cet article dans Libé, j'ai découvert ce site qui propose des reconstitutions en 3D de lieux historiques.
En lisant cet article dans Libé, j'ai découvert ce site qui propose des reconstitutions en 3D de lieux historiques.
Voici un document qui utilise les fruits et les légumes pour expliquer la différence entre taxonomies, thésaurus, ontologies et ce genre de "choses". L'idée n'est pas mauvaise et on voit bien où l'auteur veut en venir.
J'en profite pour signaler un autre amusant document intitulé Fruit ou compétence ? capacité ou légume ? , dans lequel vous pourrez découvrir qu'un légume peut être un fruit, et qu'un fruit peut être un légume. Et en tout état de cause, une tomate peut être les deux, suivant la façon dont on la considère.
Enfin, sympathique détour par chez les architectes de l'information de Boxes and Arrows , où une petite biographie de Paul Otlet nous permettra de tout savoir sur l'invention de l'annotation collaborative des catalogues sur fiches avant le Web, ainsi que sur la CDU et la bibliothèque universelle.
Merci à Deakialli et à Librarian.net .
Voici la quatrième manche du jeu . Il s'agit toujours de reconnaître le lieu où pousse ce charmant figuier.
Je rappelle que la première manche a été remportée par le troll attitré de ce blog, et les deux suivantes par notre brillant ami castor. L'instant est décisif : le Castor va-t-il confirmer sa supériorité ? Le troll va-t-il tenter une remontée ? Un outsider va-t-il tenter un ex-aequo héroïque ?
A vous.
Grâce aux bons soins de mon geek qui vient de passer son après-midi à bidouiller le routeur wifi, je vous écris de Metz où, comme vous pouvez le voir sur la photo, les figuiers ont un peu de mal quand même à s'acclimater. Pourtant le jardin de mon père est très bien entretenu.
Trop tard aussi pour les mirabelles.
Je fais un petit coucou à Laurel et à Vincent , et un special dédicace à Jean-François que je n'ai pas l'occasion d'aller saluer cette fois-ci (mais ce sera pour une prochaine).
Désolée pour ce billet, c'est sans doute le plus pathétique de toute l'histoire de ce blog, mais je pense que le retour aux sources m'est nuisible parfois... Bientôt je vais ouvrir un skyblog ;-)
Vous l'avez peut-être remarqué, je ne suis pas très en forme cette semaine donc excusez-moi si les billets sont courts et mélangés.
Aujourd'hui, quelques trucs pratiques...
Le premier c'est une page de personnalisation de fil RSS pour obtenir les nouveautés de sa bibliothèque. On peut choisir par classe de la Dewey ou une autre classification plus générale, et on choisit les critères de tri des résultats ainsi que la fréquence d'actualisation.
Le second c'est Lookleap , un outil qui sert à générer des URL raccourcies pour citer une ressource. Il permet aussi d'annoter des pages Web et d'envoyer des mails préformattés avec un lien. Enfin, si on lui donne à manger un PDF, il en propose une version "cache" très propre en HTML. Un peu comme la transformation du PDF proposée par Google, mais en propre. C'est spécial pour les gens qui haïssent le PDF .
Le dernier est un manuel de numérisation édité électroniquement et accessible librement en ligne. L'ouvrage date de 2005 et on peut l'acheter 30$ sur Amazon (pour les gens qui arrivent pas à lire sur écran ;-) mais il faudra attendre le 30 novembre !
Plusieurs publications sont à lire en ce début d'année pour connaître les dernières infos dans le domaine de la conservation du document numérique.
Le Digital preservation bulletin n°9 fait le tour de la question de l'actualité internationale dans ce domaine. Il est réalisé en partie par notre ami Gérard que je salue au passage.
Il donne entre autre les dernières nouvelles du groupe PREMIS sur les métadonnées de preservation, qui fait aussi l'objet d'un article dans RLG Diginews . Le groupe PREMIS avait parmi ses objectifs une évaluation des pratiques d'implémentation dont le rapport a déjà été publié ainsi que je l'avais mentionné . Il devrait maintenant nous fournir un autre document sur les core metadata elements à utiliser pour la préservation.
Enfin côté français, un riche numéro de Culture et Recherche , la lettre du ministère de la Culture, est consacré aux archives numériques. A ne pas manquer.
Merci entre autres à Lorcan Dempsey , Digitization blog et Infoly qui ont été parmi les premiers à annoncer ces bonnes nouvelles.
Je suis tombée grâce à PluriTal sur ce bon article qui explique ce qu'est le semantic grid.
Le principe du Grid est d'utiliser des ressources distribuées pour accomplir une tâche. L'idée de Grille, par rapport à celle de Toile (Web) qu'on a l'habitude d'utiliser, suggère l'existence de ressources mises en réseau mais dans un système organisé, avec un niveau technique plus poussé.
En général, on connaît le grid computing, dans lequel c'est la puissance de calcul qui est répartie entre des machines distribuées. Un bon exemple quasi inoubliable est le SETI Institute et son SETI@home project visant à rechercher une intelligence extra-terrestre. Pour cela une énorme puissance de calcul est nécessaire, aussi les gens, vous et moi, sont invités à installer un petit logiciel qui va permettre d'exploiter les ressources dormantes de notre, votre ordinateur.
Il existe aussi des systèmes distribués qui permettent d'échanger des ressources ; ils sont plus connus sous le nom de peer to peer mais le principe est le même qu'un grid.
Ici on nous propose de réfléchir à un système de grid sémantique dans lequel ce ne sont pas les ressources qui sont échangées, mais leurs métadonnées au travers des technologies du Web sémantique comme RDF ou les ontologies.
L'idée est d'introduire la relation décrite sur le schéma ci-joint :
Cette fois, on ne plaisante plus. Ceux qui voudront gagner le jeu devront se donner la peine d'identifier l'endroit où se trouve ce figuier, et ce n'est pas du tout, du tout facile.
Comme je suis sympa, je vais vous donner deux indices :
Si avec ça vous ne trouvez pas... je vous en donnerai d'autres !
Tiens, ce week-end Mimi m'a ramené des figues blanches et j'ai fait de la confiture de figues à la vanille... Avis aux amateurs...
Puisque c'était les journées du patrimoine aujourd'hui, nous nous sommes mis en quête d'une activité pas trop bondée, pas trop loin et surtout, enfant-proof, et suivant les conseils de nos amis de Parisist nous avons opté pour le Musée des arts forains .
Si vous n'avez pas eu la même idée, il vous faudra attendre jusqu'à l'année prochaine pour découvrir la magie des manèges anciens, tous en parfait état de marche. En effet ce cadre enchanteur qui nous ramène au temps des carrousels, des automates et des tours de magie, n'ouvre qu'à cette occasion, préservant le reste du temps ses merveilles de mécanique bien à l'abri des aggressions du public (oulah, ce serait pas le conservateur qui parle, là ?).
Les enfants sont un public exigeant, il faut sans cesse que ça bouge, que ça change et que ça soit joli : ici ils ne sont pas déçus. Il y avait pléthore de spectacles, musiques, animations et barbes-à-papas ; les manèges et les jeux fonctionnent pour la plupart, et les éclairages assurent une ambiance hors du commun dans ces anciennes caves à vins.
C'est vraiment superbe et inattendu, et cela plaît aussi bien aux grands qu'aux petits.
C'est une mauvaise année pour les figues de Solliès. Marlène , qui est sur place ou presque, m'a confirmé que les intempéries avaient été cruelles pour ces fruits délicats.
A Paris, cela se traduit par un prix très élevé : les figues noires de Solliès sont entre 6 et 8 euros le kilo. Si on n'a pas les moyens, on peut se rabattre sur les figues turques qui sont un peu moins chères, entre 2 et 4 euros. Mais il faut y aller avec précaution.
Comment choisir les figues turques ?
Par rapport aux figues de Solliès, les figues turques sont rondes, un peu plus grosses et surtout très fermes. Il ne faut pas prendre les molles, qui sont déjà passées et un peu marron à l'intérieur. Les figues turques doivent être croquantes au-dehors, et d'un rouge vif au dedans.
Que faire avec des figues turques ?
Je vous propose une recette spécialement dédiée à ces figues : la confiture de figues au citron confit. Pour 500g de figues :
La numérisation ça coûte cher, surtout en ressources humaines et en compétences ; et pour une bibliothèque se pose la question des économies qu'elle peut faire grâce à l'externalisation auprès d'un prestataire privé d'une partie des opérations. Cependant, peut-on tout externaliser ? Ceux qui se posent cette question devraient lire ce billet sur le blog Digitization 101 .
Les trois principales choses qui ne peuvent pas être externalisées sont les suivantes.
Alors qu'est-ce qui reste ? la technique pure : la numérisation elle-même, et la mise en place du système de consultation à partir d'un cahier des charges précis et exigeant. Il n'est pas raisonnable de faire l'économie du reste, la bibliothèque doit rester maître de son projet, de la sélection à la
Je suis toujours effarée par l'image des bibliothèques qui est donnée aux enfants notamment dans les dessins animés récents.
L'un des plus marquants est Arthur et ses amis , un dessin animé américain où la bibliothèque apparaît à la fois comme une mine très précieuse, un lieu du quotidien, et quelque chose d'effrayant avec la phobie que les enfants peuvent avoir de la bibliothécaire à qui on rapporte les livres en retard ou s'ils sont abîmés.
Dans Mona le Vampire on retrouve un imaginaire plus classique avec la fameuse bibliothécaire à chignon prête à assassiner les enfants au premier chuchotement.
Et le nouveau truc pour filles qui marche, c'est Winx , une histoire à la Harry Potter version fées midinettes. On y retrouve l'image de la bibliothèque qui est déjà présente dans Harry Potter (dans le film c'est tourné à la Bodleian Library d'Oxford) : un temple du savoir, un peu effrayant, où l'on fait de mystérieuses et improbables découvertes au hasard des rayonnages. Sauf que dans Winx, on y ajoute la technologie : un droïde particulièrement utile pour les renseignements bibliographiques, surtout lorsque les livres sont en hauteur (cf image ).
Et comme dans Harry Potter, on y retourne discrètement la nuit, pour consulter les livres interdits... et faire des photocopies en cachette !
Les recontres annuelles de l'IFLA , ce ne sont pas seulement des conférences dont tout le monde a entendu parler mais aussi des conférences satellite comme celle-ci intitulée : "comment organiser le chaos" ?
Dans cette dernière, je vous recommande chaudement le papier de Patrick Le Boeuf qui constitue le "library viewpoint" de cette épineuse question.
Nous, bibliothécaires, pensons-nous qu'il est possible d'organiser toute l'information du monde ?
Au premier abord, l'auteur serait tenté de répondre "non" (parce que c'est une réponse de français...) Mais il décide quand même finalement de développer un peu.
Et il prend un malin plaisir à retourner la question dans tous les sens : qu'est-ce que l'information en général ? et pour une bibliothèque ? Peut-on considérer toute l'information ? Si c'est possible, est-ce seulement désirable de l'organiser ? Et qui va le faire, et comment ?
Autant de questions qui nous emmènent de la politique documentaire aux wikis, des notices d'autorité à la visualisation d'information, des minorités culturelles aux FRBR, des fonctionnalités de l'OPAC aux ontologies.
Je dirais que cet article fait un excellent panorama des questions qui se posent aujourd'hui aux bibliothèques, entre leur histoire et leurs activités traditionnelles, et leurs nouvelles missions dans l'univers du Web.
En
Voici la deuxième manche du jeu qui consiste à reconnaître le monument figurant avec le figuier sur la photo.
La première fois je me suis fait gronder parce que c'était trop facile donc j'essaye de corser un peu - mais ça ne devrait pas poser de gros problèmes non plus aux gens qui ont bien suivi notre périple .
Sachez que je consacre en ce moment une partie de mes week-ends à confectionner le cadeau réservé au vainqueur : une variation de confitures de figues. La semaine prochaine j'attends un arrivage de figues blanches de Catalogne et je vous en mettrai de côté.
Aujourd'hui, je n'ai pas eu très loin à aller pour rencontrer des blogueurs puisque le Festival des blogs BD se déroulait quasiment dans mon quartier.
Vous pouvez voir sur la composition photographique ci-jointe que j'ai rencontré Gally dont j'ai récupéré le miniblog mais pas de dédicace car elle devait partir. Par contre Princesse Capiton (qui était à côté de Poipoipanda ) m'a fait un super dessin sur son miniblog à elle. Il y avait aussi Cha incroyablement semblable à elle-même avec ses bières et son chien, Gio qui sans le savoir m'a retrouvé mon écharpe que j'avais perdue (merci), Mélaka et Laurel qui étaient innatteignables.
En effet, il y avait vraiment beaucoup de monde. C'était sympa mais malheureusement ce type d'événement n'avait pas la décontraction qu'on connaît à Paris Carnet . Je pense que l'amie Mouche ne me contredira pas sur ce point ;-) On y voit beaucoup de blogueurs mais on n'a guère l'occasion de les rencontrer vraiment, les dédicaces ayant pour effet de les transformer en stars... Mais c'était très bien quand même.
Voici ce que j'ai pu glaner d'inutile sur le Web ces derniers temps :
Merci entre autres à Lithium , Deakialli , Cup of tea ...
Réclamer des droits d'auteurs (ou plus largement de propriété intellectuelle) sur des ouvrages qui sont dans le domaine public, est-ce bien légal ? Les éditeurs de reprint, les institutions de conservation, les éditeurs de collections numérisées ou microfilmées anciennes pour la presse par exemple, ont-ils vraiment le droit de se rémunérer sur le dos du domaine public ? Ou bien est-ce de la "copifraude"...
Faire un tour d'horizon des initiatives de numérisation dans le monde peut sembler au premier abord une tâche titanesque, tant elles sont nombreuses, diverses et dispersées. En réalité, on peut se féliciter du fait que des tas de gens ont déjà fait la liste des bibliothèques numériques existantes...
On trouve une liste de projets de bibliothèques numériques sur wikipedia : évidemment comme tout ce qui figure dans cette encyclopédie, il se peut que cela n'apparaisse pas comme parfait dans le détail mais alors il suffit d'ajouter sa propre contribution.
Notre ami germanique du blog NetBib a lui aussi fait une liste qui est extraordinaire de richesse, de détail et de pertinence. Chaque bibliothèque numérique est reliée à l'entrée correspondante dans le blog quand elle existe, ce qui devrait réjouir les gens qui ont la chance de pratiquer l'allemand.
Au Canada, la British Columbia International Digital Library propose aussi de répertorier des bibliothèques numériques, en mettant l'accent sur celles qui sont en mode texte. On trouve des bibliothèques numériques classées par nom, par sujet ou encore par lieu, une bibliographie et une liste de portails et de répertoires.
J'avais déjà mentionné en "brève" ce billet d'Archivalia qui donne aussi quelques pistes mais pour trouver directement des livres.
Et puis maintenant, on en
J'ai été interpellée par ce billet sur ResourceShelf qui évoquait cette annonce d'Internet Archive.
Un événement se produit et pour garder le plus possible de souvenirs de cet événement, on met tout le monde à contribution, tous les volontaires. A la fois pour faire de la politique documentaire - repérer les ressources pertinentes - et pour mettre en oeuvre la collecte elle-même.
Cette démarche est tout à fait dans l'esprit du Web, elle me fait assez penser à Wikipedia .
(Au passage, merci à Tristan pour m'avoir fait découvrir Uncyclopedia , une anti-encyclopédie-wiki qui ne véhicule que de l'information partiale, inutile et drôle - on remarquera que même une initiative de ce genre ne peut se passer de règles du jeu et d'une forme de contrôle par la communauté.)
Les bibliothèques ne pourront pas éternellement faire l'économie de ce genre de démarche participative dès lors qu'elles touchent au domaine du numérique. Les usagers familiers du Web ne comprendront (ne comprennent déjà ?) pas pourquoi un éditeur privé comme Amazon ou des fondations comme Internet Archive les invitent à participer à l'élaboration (ou à l'évaluation) des contenus, alors que les institutions du service public s'y refusent.
Il faudra donc trouver des solutions pour permettre aux lecteurs d'ajouter leur grain de sel dans l'information, sans pour autant