Month of janvier, 2006

user warning: You have an error in your SQL syntax; check the manual that corresponds to your MySQL server version for the right syntax to use near 'auteur'' at line 1 query: SELECT DISTINCT mm.uri as uri FROM moat_meanings mm, term_data td WHERE mm.tid = td.tid AND mm.nid = '1144' AND td.name = 'droits d'auteur' in /home.10.23/lespetitA/www/figoblog/includes/database.mysql.inc on line 172.

Vous grokkez ?

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Grokker est un outil de visualisation qui utilise Yahoo (et quelques autres sources) pour proposer une façon alternative de naviguer dans des résultats de recherche.

Ce qui est intéressant, c'est qu'on a une approche originale de la recherche d'information : sur une requête, l'outil propose différents points de vues, différentes façons d'aborder le mot recherché. Pour prendre un exemple, si on cherche des informations sur Paris, au lieu de bêtement trier les pages où le mot "Paris" apparaît le plus volontiers, il fait des recoupements et propose des liens commerciaux, des hôtels, des bulletins météo, des ressources sur la Tour Effeil, sur l'histoire de Paris, etc. On peut ensuite zoomer sur cette carte d'informations, explorer de plus près l'un des aspects, et aller jusqu'à une vignette et un descriptif des sites recensés.
Comparé à un moteur traditionnel, textuel, on va donc passer beaucoup plus de temps à explorer les résultats, et beaucoup moins à cliquer sur les sites pour voir ce qu'il y a dedans.
Gain de temps ? Cela reste à voir, notamment en fonction de la pertinence du terme recherché et de celle des outils qui vont proposer les rapprochements d'idées.

Pour évaluer l'intérêt d'avoir ces différents points de vue sur l'information, vous pouvez jouer avec le "grokker puzzle" et essayer de deviner la requête à


Gérer l'épuisement avec Gantt

Parfois, l'épuisement accumulé finit par dépasser l'entendement, et à l'heure où d'habitude je me retrouve jovialement devant mon pc pour bloguer, je sens que toute énergie m'a quitté. Ces deux dernières semaines, j'ai eu pléthore de ces moments, où l'envie d'écrire, dévorante, vitale, le disputait à une fatigue irrationnelle qui semblait empêcher mes neurones de se connecter entre eux pour fonctionner normalement.

Ici et ailleurs

Je vous propose une petite promenade internationale sur le thème de la préservation du document numérique, ici et ailleurs.

Ici, c'est aux Archives de France dont la directrice a donné une interview sur ce sujet. Plus que les propos de Madame la DAF, ce sont les questions posées qui m'interpellent :

Depuis quelques années, le nombre des sites Internet, de blogs, de forums est en croissance exponentielle. Ces données numériques fonctionnent comme révélateurs d‘une époque, d’un mode de vie, d’une société. Comment conserver cette mémoire numérique ? Comment trier, conserver et transmettre aux générations futures cette colossale masse d’information ?

Je crois qu'il n'est pas clair pour tout le monde qu'écrire un blog, c'est faire acte de publication, avec tout ce que ça implique. Traditionnellement, les Archives conservent des documents produits au cours d'une activité (généralement administrative), je vous renvoie à la Loi sur les archives pour ça. Les publications (dont les blogs) relèvent pour leur part du Dépôt Légal, donc de la future loi DADVSI.

Ici toujours, la Gazette du Cines s'intéresse aussi à l'archivage pérenne des documents numériques.

Ailleurs, maintenant.
Pas très loin, en Belgique, on apprend que l'Université Catholique de Louvain va utiliser VITAL (de VTLS) pour gérer son "digital repository". C'est

DRM et bibliothécaires

On a beaucoup parlé des DRM, ici et ailleurs, surtout pour en dire qu'ils étaient mauvais. La question à se poser est peut-être de savoir s'ils sont forcément mauvais, ou ce qu'on pourrait faire pour qu'ils le soient moins.

Cet article donne un début de réponse : un bon DRM devrait

  • éviter de violer l'ordinateur sur lequel il s'installe,
  • expirer quand l'oeuvre tombe dans le domaine public,
  • faire une différence entre protéger une oeuvre et protéger une manifestation (au sens FRBR du terme)
  • ne pas être plus restrictif que dans le monde analogique
  • il ne devrait pas être illégal de les contourner (on peut avoir plein de bonnes raisons pour faire ça)
  • permettre l'accès aux personnes handicapées
  • déposer ses spécifications dans une bibliothèque pour permettre les futures migrations et émulations.

On est encore loin du compte.

La première chose à faire, en tant que bibliothécaires, c'est de ne pas rejeter en bloc les DRM mais de chercher à comprendre comment ils marchent, les problèmes qu'ils posent et ce qu'on peut y faire. C'est ce que nous aide à faire ce gros rapport (pdf, 44p.) : Digital rights management, a guide for librarians par Michael Godwin publié sur le site de l'ALA. Il y est question des maux des DRM pour les bibliothécaires, mais aussi des procédés techniques, du cryptage au watermarking en passant par les enjeux du P2P.

Remous de la blogosphère

Non je n'ai pas disparu, je suis juste un peu occupée cette semaine. Mais malgré tout, j'observe silencieusement depuis quelques temps les remous de la blogosphère, et elle en fait des remous en ce moment.

D'abord il y a eu les voisins qui ont mis la clef sous la porte , comme ça, sans prévenir, déclenchant une tempête dans la microblogosphère bibliothéconomique. En même temps, ils ont continué, ailleurs.

La mort prématurée de ce pilier de la biblioblogosphère a attristé certains, révolté d'autres, et encore suscité les réactions les plus diverses comme par exemple un irrépressible besoin d'inventaire, témoignage peut-être d'une déformation professionnelle que nous ne saurions blâmer.

Ailleurs, on découvre que ce que certains avaient pris avec espoir pour un florissement de biblioblogs n'était qu'un exercice pédagogique, et peut-être un feu de paille - bien que nous ne puissions qu'encourager ces nouvelles blogovocations dans notre métier et souhaiter qu'ils poursuivent, peut-être ailleurs, leur découverte.

Encore un peu plus loin de notre coeur blogosphérique, j'ai suivi avec passion le débat entre deux célèbres blogueurs sur le thème de la préservation à long terme des documents numériques, quand ils sont protégés par des DRM - sujet qui me tient particulièrement à coeurcomme vous le savez peut-être.

Et enfin, cette

Coins coins

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Allez, ce soir je parle des petits canards.
Nan, sérieux.
Ce soir, je parle des Context Objects in Span (COinS) .

Ces choses consistent à mettre dans des pages HTML des liens encodés suivant la norme OpenURL. A quoi ça sert, me direz-vous ? Bon, je vais faire un exemple.

Imaginons que j'aie lu un bouquin nommé Dawle Duckling de Toni Buzzeo et Margaret Spengler et que je veuille en parler sur mon blog. Pour compléter mon billet et faire une référence complète, et interprétable par des machines, le mieux est d'encoder un lien openURL que les gens pourrons brancher sur un outil de leur choix pour en faire un lien utile à leurs yeux.

Le mode d'emploi est le suivant :

  • Je vais sur le générateur de Coins et je remplis les métadonnées dans le formulaire.
  • ledit générateur transforme automatiquement les infos en un bout de code contenant un lien Coin OpenURL, que je colle dans mon blog.
  • comme il est sympa, Coin me donne aussi à titre d'exemple le lien Amazon
  • vous allez sur le site des extensions de Coin et vous récupérez le bookmarklet "Find in a library"
  • vous allez sur mon blog et cliquez sur le bookmarklet pour transformer le Coin en lien "Find in a library"
  • vous cliquez sur le lien et tombez sur la notice dans OpenWorldCat.

Voilà, maintenant si vous êtes un peu geek, vous développez un bookmarklet pour le résolveur OpenURL de votre


Répertoires de formats

J'ai déjà eu l'occasion de vous parler des répertoires de formats et de leur utilité pour la préservation du document numérique ici ou . Comme j'ai eu la chance depuis de me pencher de plus près sur ce problème, je vous livre quelques idées et liens utiles.

Alors d'abord, pourquoi un répertoire de formats ? La question peut être abordée de plusieurs points de vue :

  • la sélection : j’ai un contenu, dans quel format le représenter ?
  • l'identification : j’ai un objet numérique, dans quel format est-il ?
  • la validation : j’ai un objet numérique censé être au format X, est-ce exact ?
  • la caractérisation : j’ai un objet au format X, quelles sont ses propriétés ?
  • l'évaluation : J’ai un objet au format X avec des propriétés Y, quel est le risque d’obsolescence ?
  • le traitement : j’ai un objet au format X avec des propriétés Y, comment réaliser l’opération Z sur ce format ?

Répondre à toutes ces questions revient à parcourir les différentes étapes qui vont nous conduire de la création du document numérique à sa préservation sur le long terme, en passant par l'étape essentielle qu'est l'injection dans une archive OAIS. Parce que dans cette archive on a besoin de savoir la nature de ce qui est conservé, et parce qu'on a besoin de créer des programmes capables d'émuler ou de migrer ce contenu, avoir un référentiel qui

Recette du chutney de figues

Voilà, comme promis, je suis de retour pour vous souhaiter une bonne année 2006 pleine de figues. Pour fêter ça, voici donc une recette pour l'année prochaine.

Comme ce n'est pas très facile de trouver des figues fraîches en cette saison, et que tout le monde n'est pas assez prévoyant pour avoir fait un chutney en septembre, voici une recette apppropriée et de saison pour accompagner vos foies gras et autres... hum... foies gras.

Recette du chutney de figues sèches

  • Couper 500g de figues sèches en 4. Arroser d'un verre de muscat et d'un verre d'eau. Laisser macérer une nuit.
  • Couper un oignon en lamelles et le faire revenir dans une cuiller à soupe d'huile d'olive dans une casserole.
  • Ajouter une pomme coupée en dés, les figues, un peu de canelle, gingembre, sel, poivre, une cuiller à soupe de vinaigre balsamique. Cuire 5 mn.
  • Ajouter 3 cuillers à soupe de miel liquide. Cuire 30mn en tournant et mouillant à l'eau autant que nécessaire.
  • Dans une poële à sec faire griller 100g de pignons. Les ajouter à la préparation.
  • Ma touche finale : une cuiller à soupe de confiture de figues maison préparée avec des figues fraîches quand il en était encore temps ;-)
  • Mixer, mettre au frais.

Cette quantité convient parfaitement pour nourrir une trentaine d'affamées lors d'un réveillon. J'avais la flemme de faire la conversion pour une assemblée plus