Allez, il ya pas de raison, j'ai parlé de .odt, je peux bien parler de .docx.
Cette chose, c'est le nouveau format de bureautique, basé sur XML, que Microsoft est en train de faire normaliser par l'ECMA, un autre machin qui fait des normes.
Allez, il ya pas de raison, j'ai parlé de .odt, je peux bien parler de .docx.
Cette chose, c'est le nouveau format de bureautique, basé sur XML, que Microsoft est en train de faire normaliser par l'ECMA, un autre machin qui fait des normes.
Non, ce n'est pas un nouveau message de jargon cryptique, mais simplement une belle découverte : la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine a mis en place sur son site Web un système d'espace personnel largement basé sur RSS.
On peut ainsi choisir quelles parties du site on souhaite voir s'afficher quand on est connecté, mais aussi :
On peut même créer des alertes bibliographiques sur les collections de la BDIC ou sur le Web, et les recevoir par mail ou les afficher dans son espace.
Pour moi c'est un peu la réalisation d'un vieux rêve : tout ce que vous avez toujours rêvé de faire avec RSS dans votre bibliothèque sans oser le réaliser. Bravo à eux.
Et voilà, hier, au détour d'un étal de primeur, les premières figues fraîches de l'année.
J'aime l'été, il y a des figues, des fraises, des clafoutis aux cerises, des bons légumes pour faire de la ratatouille ou de l'escalibade, du tennis à la télé, du soleil, une douce chaleur, des gens dehors dans les parcs et à la terrasse des cafés, bientôt des vacances, et encore des figues (deuxième floraison...)
Pour fêter ça, je vous suggère de se regarder un petit clip innénarable : Elektronik-supersonik, attention âmes sensibles s'abstenir, parce que ça fait vraiment peur. Merci Nico.
Ah oui alors, je veux à tout prix être la première à annoncer la sortie du nouveau BBF spécial "Les bibliothèques sur le Web" !
Dedans, il y a un bel article de mon geek sur les blogs et les wikis.
A part ça, tout a l'air à peu près super intéressant dans ce numéro. Il y a même un article sur la BNuE et un sur le Dépôt légal du Web .
Alors voilà, demain, c'est férié, ça va nous laisser le temps de bouquiner.
J'en ai pas beaucoup mais c'est que du bon.
D'abord, la maintenant célèbre boitam.eu, et plus intéressant, l'explication de son succès .
Un site ou on peut voir les grands sites historiques depuis l'espace.
L'intrus dans la maison : ce qui arrive quand on ne choisit pas son appart en fonction de son PC (euh nous ça ne risquait pas de nous arriver ;-)
Tictac : un site de sons (très rigolo, je vous le recommande).
Enfin, si comme moi vous croyiez que chez Truffaut on pouvait acheter essentiellement des plantes et du terreau, eh bien vous vous trompiez. On peut aussi y acheter du pain d'épice à la figue (en photo ci-dessus) et même de la confiture de figues ! Ya bon les figues chez Truffaut.
Je manque un peu d'énergie pour entrer dans les détails, alors voici une liste de ressources à utiliser, lire, exploiter, dans les domaines de prédilection qui sont les miens habituellement.
Sur les bibliothèques numériques, lire Scan this book !, un article de Kevin Kelly, déjà signalé par Lafeuille mais je l'avais vu sur Netbib, apparemment il faut se dépêcher de le lire avant qu'il ne soit plus en accès libre.
Mon fils RSS a un Dlib de retard, aussi c'est dans celui d'avril que je vous recommanderai :
Enfin ceci dit vous pouvez aussi consulter directement le Dlib de mai.
Repéré sur DCC, un powerpoint sur les questions juridiques appliquées à la bibliothéconomie numérique.
Vu sur Catalogablog, un rapport sur l'intégrité dans les archives numériques, chez HP.
Enfin, via OAnews, petite visite sur le blog d'un archiviste qui a des choses intéressantes à dire (je l'avais d'ailleurs déjà cité) : Archivemati.ca. C'est un billet aux saveurs de Web 2.0 mais il le dit lui-même :
Although the “Web 2.0″ term probably has a limited shelf life, I expect it will at least get
J'en ai un peu marre d'entendre parler à tort et à travers de Web 2.0 et, partant, de bibliothèques 2.0. A la question "êtes-vous un bibliothécaire 2.0" je répondrais volontiers non si j'avais le choix. Comme le dit si justement idsuisse, on ne crée pas un réseau communautaire avec seulement des outils et sans y mettre de sens ; une communauté ne se résume pas à la somme de ses individus.
Si on retourne dans les rayons de la bibliothèque "de brique et de mortier", on y trouvera, niché entre deux étagères, le topos suivant : une bibliothèque c'est un lieu, dans un lieu il y a des gens, donc c'est une communauté. Or il n'y a rien de plus faux évidemment, et s'il suffisait d'ouvrir les portes pour que se crée la communauté cela se saurait, et de même, s'il suffisait de créer un blog ou de lancer un wiki pour susciter une communauté virtuelle, on aurait vraiment à s'en faire de n'avoir pas déjà commencé.
En lisant un document signalé par Librarian.net qui présente plusieurs interviews de bibliothécaires sur le sujet des communautés, j'ai essayé de faire converger ces réflexions et je suis arrivée aux conclusions suivantes.
Bon d'accord, la notion de lieu reste un ciment fort pour les communautés. Mais le lieu ne suffit pas, il faut qu'il soit agréable, vivant. Le lieu se définit essentiellement, en fait, par
J'ai vécu suffisamment d'années dans la jolie ville de Metz pour avoir tous les a-priori négatifs du monde sur ce qu'il est susceptible de s'y passer. Et pourtant, je dois bien reconnaître qu'il s'y passe des trucs, y compris dans le monde des blogs, y compris en dehors de la présence de jeunes dessinatrices particulièrement talentueuses.
La bibliothèque de l'Université Paul Verlaine (de Metz, donc) a lancé son blog, qui accompagne en fait une petite revue destinée aux professionnels des bibliothèques.
Pour l'instant trois numéros sont parus :
Alors voilà, après leur avoir accordé un temps de rodage, je voulais quand même saluer cette initiative et mon collègue Jean-François, compagnon de découverte du Web au cours d'un projet qui a finalement vu le jour aussi incroyable que cela puisse paraître. Comme quoi, on a pas mal progressé depuis ;-)
Faisons un jeu.
Il s'agit de répondre en le moins de temps possible à trois questions essentielles de la vie :
Les outils autorisés sont Google et Yahoo. Le but du jeu est bien sûr d'avoir la réponse dans les trois premiers résultats.
Les boeuf-carotte résistent : bien sûr, il faut se débarrasser des bruyantes recettes de cuisine (et les opérateurs booléens sont très peu efficaces, il faut bien le dire). J'ai fini, après de nombreux tâtonnements, par formuler ma requête de la manière suivante : "boeuf carotte pourquoi police" (presque équivalent à "boeuf carotte police" mais pas tout à fait).
Sur Google, je fais d'abord chou-blanc, puis après avoir rajouté un fatidique tiret (entre boeuf et carotte) je trouve quelque chose. Le premier lien (ABC de la langue française) est prometteur mais m'oblige à farfouiller longuement dans le site pour un résultat décevant. Le second m'apprend que les boeuf-carotte séviraient aussi dans les restaurants. Le troisième lien ne donne rien.
Sur Yahoo, le premier résultat ne donne rien, mais le deuxième m'envoie sur le Forum de l'Essor de la Gendarmerie Nationale où je trouve - beaucoup plus bas - une réponse à ma
On l'a appris il y a peu, l'hippopotame fait partie depuis cette année des espèces considérées comme menacées.
Le format Open Document, après avoir été standardisé par OASIS l'année dernière, vient d'être accepté par l'ISO sous le doux nom de 26300. A titre de rappel, il s'agit du format de traitement de texte basé sur XML utilisé notamment par la suite Open Office.
C'est un petit pas pour la bureautique mais un grand pas pour la préservation du document numérique... Euh je peux peut-être trouver un truc plus intelligent à dire, là...
Le groupe RLG dont je parlais justement hier a annoncé aujourd'hui son intention de fusionner avec OCLC.
C'est un événement dans le monde bibliothéconomique, car ce sont les deux plus grosses organisations (à but non lucratif) internationales qui sont vraiment sur le créneau des bibliothèques en général et des technologies en bibliothèque en particulier.
Si je ne me trompe pas, OCLC agit plutôt comme prestataire de service, mais avec une grosse composante recherche et développement développant aussi des projets ouverts et libres. RLG est plutôt à caractère associatif avec une forte participation des bibliothèques membres dans les différents projets.
RLG va devenir un programme au sein de la partie R&D d'OCLC, à partir du 1er juillet, si deux tiers des membres accordent un vote favorable à cette décision. Le catalogue collectif de RLG sera versé dans WorldCat. On ne sait pas trop ce qu'il adviendra des autres projets RLG.
D'après le blog Hanging together tenu par l'équipe de RLG, eux-mêmes l'ont appris à 10h hier matin... Et on peut lire dans les commentaires de ce billet :
It feels like the library world equivalent of Apple and Microsoft merging.
Mise à jour :
Comme d'habitude j'ai l'impression de lire le fonds de ma pensée chez Dorothea. Analyse à ne pas manquer.
Un bon exemple de ce que je disais l'autre jour au sujet des catalogues comme sources de données à réutiliser dans différentes interfaces, c'est le catalogue collectif de RLG. Celui-ci ne contient pas autant de notices que le catalogue collectif d'OCLC, mais surtout il est de nature différente puisqu'il regroupe, comme son nom l'indique, des collections de bibliothèques de recherche, et comme son nom ne l'indique pas, éventuellement d'autres institutions que des bibliothèques (RLG travaille beaucoup avec les archives et les musées, et inclut aussi des institutions de recherche, des marchands de livres, etc.). Tout cela représente plus de 130 millions de notices, mais beaucoup moins de titres car le principe est de ne pas dédoublonner les notices versées pour le même ouvrage par diverses institutions.
Ce catalogue collectif a plusieurs interfaces différentes :
Bien sûr c'est cette dernière qui m'intéresse ici.
RedLightGreen s'adresse à des
J'ai attendu quelques jours avant de me connecter à la nouvelle vidéothèque numérique de l'INA... que celui dont le site Web n'a jamais été submergé ou victime d'une défaillance technique leur jette la première pierre. Voilà, donc c'était pour dire que je ne suis pas la première à en faire la remarque, mais chapeau.
Bien sûr on peut les complimenter sur l'intérêt de leurs abondantes ressources et la pertinence de leur modèle économique, mais je voudrais aller un peu plus loin que ça et les féliciter pour leur site, pour son organisation et pour leur architecture de l'information remarquable.
Quelques leçons à prendre sur le site de l'INA.
D'abord dans cette catégorie je mettrais la navigation par listes. Elle n'est pas encore à facettes - on doit suivre l'arborescence préétablie - mais pour butiner la collection c'est vraiment très bien.
Mon deuxième va aux fonctionnalités de personnalisation. D'abord j'aime beaucoup la petite barre de vignettes pour récapituler la navigation sur le site, on peut trouver cela gadget mais c'est joli. Ensuite, il y a un panier pour acheter et un espace personnel pour ranger ses vidéos préférées. Et on a même envie de s'inscrire (et pourtant ce genre d'impulsion est rare chez moi).
Mon troisième va à la visualisation des documents, avec des zones spécifiques pour les
Hier j'ai voulu emmener ma puce voir l'exposition sur les dragons au Museum. Mais en arrivant devant la Grande Galerie de l'Evolution, nous sommes tombés sur la foule de gens qui ont eu la même idée (comme je le dis toujours, à Paris on est tellement nombreux que statistiquement, quand on a une idée, il y a forcément au moins 1000 autres personnes qui ont la même en même temps. Même si c'est une idée très originale, ce qui n'était pas le cas en l'occurence). Tous ces gens étaient manifestement prêts à attendre plus d'une heure sous une pluie battante, certains s'étant détournés vers la galerie de paléontologie et d'anatomie comparée où de fait une queue inhabituelle s'étendait également.
Je ne suis pas fan des longues attentes sous la pluie donc nous avons pour notre part laissé tomber. La bonne nouvelle quand même, c'est que l'expo a son site Web : Dragons entre science et fiction qui est vraiment très chouette. La navigation se fait en forme de jeu ; sur chaque page il y a deux à quatre dragons à trouver, et cela donne accès à un bonus, un petit jeu ou une vidéo. Je vous recommande chaudement le film "Pourquoi les dragons n'existent plus" sur la page "Totalement hybrides", elle nous a valu un sacré fou-rire. Le tout, sans pluie et sans attendre. Ajoutez à cela quelques coloriages de dragons et voilà une journée de