Pendant que je faisais autre chose que bloguer, j'ai pas mal réfléchi aux implications sur les bibliothèques numériques des services du "web 2.0", qu'on appelle parfois, dans les bibliothèques, de façon plus traditionnelle, les services d'annotation collaborative ou de "lecture assistée par ordinateur". Aujourd'hui ces trois appellations ont assez de passif pour faire hurler certaines personnes aussi je préfèrerais parler de services pour les usagers-internautes, tout simplement.
Le premier constat à faire sur ce sujet c'est que nous avons beaucoup à apprendre, encore plus que ne pensais.
Ce qui est intéressant dans un service comme Flickr, c'est sa capacité à être abordé suivant un système de niveaux plutôt performant. Ainsi, quand on découvre le service, on ne va utiliser qu'une, ou deux fonctionnalités : basiquement l'upload et la visualisation. Puis on découvre petit à petit les fonctions d'organisation, les tags, les sets. Puis on sort de son compte et on découvre la recherche, les photos des autres et enfin les groupes.
Plus l'usager avance dans cette découverte fonctionnelle, plus il va être amené à maîtriser les aspects complexes de l'interface. Mais il y a à mon avis deux points essentiels à retenir :
- tant qu'il ne les utilise pas, ces aspects complexes ne le dérangent pas
- il est suffisamment fidélisé par la performance des

