L'université de Michigan a mis en ligne les ouvrages numérisés par Google dans le cadre de leur "partenariat", sur ce site : MBooks.
L'université de Michigan a mis en ligne les ouvrages numérisés par Google dans le cadre de leur "partenariat", sur ce site : MBooks.
A tous les gens qui seraient susceptibles de débarquer ici pour la première fois, suite à un événement impromptu survenu dans ma vraie vie, je voudrais dire que ce blog a beau être rose fluo (j'ai essayé de changer, mais franchement vous seriez déçus) c'est quand même un blog vachement sérieux.
Il y est question de sujets aussi graves que les rapports de la commission européenne sur les droits d'auteurs qui impactent la numérisation, la construction de la bibliothèque numérique du monde, et la préservation des données numériques.
Y sont évoquées des tas de technologies compliquées comme le passage de MARC en RDF, l'impact de l'OAI sur l'interopérabilité, et les services de terminologie.
Ce blog se pose des tas de questions existentielles pour l'avenir de la bibliothéconomie numérique, telles que la modélisation conceptuelle des accès, les entrepôts du Web 2.0, et l'univers des données scientifiques du futur.
Enfin ce blog est truffé de références vers des sites originaux et pertinents, comme la Chronologie d'histoire de l'art du Metropolitan Museum of Art et le moteur BabyGo destiné aux enfants.
En plus, ce blog est vraiment sérieux car il cite ses sources : Resourceshelf et Catalogablog souvent, mais parfois aussi Open Access News et des collègues français comme Affordance. Alors, hein, si c'est pas sérieux tout ça !!! Le
Aujourd'hui, un peu de lecture...
D'abord cet article dans ArXiv, via Catalogablog , dans lequel est fait le lien entre l'OAI et l'OAIS (ce qui risque de semer encore de la confusion ; pour éclaircir le sujet c'est par ici ). Cet article sera présenté à PV 2005 .
On peut découvrir depuis quelques jours le projet MyLibrary@Ockham , qui est un projet original de services autour d'une collection des documents harvestés en OAI. L'idée est de réunir ces notices OAI et d'essayer d'améliorer la fonction de rebonds en leur ajoutant quoi, je vous le donne en mille : des facettes !!! L'interface de consultation n'est à mon avis pas tout à fait adaptée pour en exploiter tout le potentiel, mais l'idée est réjouissante. Pour en savoir plus sur ce projet c'est par ici .
C'est Eric Lease Morgan qui est derrière ce projet, et au passage, sur le LitaBlog , il nous donne les clefs pour devenir, comme lui, un bon "systems librarian" capable de faire des beaux projets comme celui-là. C'est très facile, il suffit de maîtriser :
Evidemment pour tout cela il vaut mieux aussi savoir se débrouiller sous Linux.
Alors, vous en êtes ?
(Merci à Catalogablog et Librarian.net .)
Le nouveau BBF vient de sortir avec pour titre alléchant : "Mort et transfiguration des catalogues".
Je n'ai pas encore eu le temps de le lire, évidemment, et je ne l'aurai pas non plus ce week-end, hélas. Mais je pense que ce sera un grand moment. Au programme : la visualisation, le XML, les classifications, la recherche fédérée, le renseignement à distance, Google scholar, et même le livre ancien. Je m'en pâme d'avance.
J'en profite pour glisser au passage quelques liens thématiques...
Sur Urfist Info est signalée une initative de Thomson Gale pour offrir l'accès (ou plutôt, la recherche) aux revues qu'on peut lire dans les bibliothèques. Le portail, AccessMyLibrary , vous donne les références de l'article en vous précisant poliment : Read the rest of this article for free courtesy of your local library. Charming.
Kesako nous renvoie quand à lui vers une bibliothèque virtuelle privée , en fait des agrégats de blogs et d'autres ressources classées par thèmes, dont l'organisateur n'est autre que Marcus Zillman en personne. Je vois pas trop le rapport avec le sujet, ceci dit. Est-ce qu'en collant tout plein de blogs ensemble et en les classant par thèmes, on génère une bibliothèque (même privée) ? Le doute m'étreint.
Chez Karl on découvre un programme qui permet de gérer sa bibliothèque personnelle, lecteur de codes à
RLG vient de publier le compte-rendu d'une rencontre intitulée : 2005 RLG International Archival Gateways Meeting . Cette rencontre qui avait lieu aux archives nationales de Grande Bretagne avait pour objectif d'aborder la question de l'intéropérabilité de la numérisation des archives sur le plan international. On notera qu'il y a une présentation de la Direction des archives de France.
Toujours en plein déménagement, toujours dans les cartons. Voici ce que j'ai relevé d'intéressant dans mon aggrégateur ventru et débordant :
Les présentations de la conférence Computers in Libraries 2005 sont en ligne.
Il y en a un peu pour tous les goûts, je note par exemple :
Bon j'arrête. Si j'étais sympa j'aurais mis à chaque fois le lien vers les présentations mais bon, mettre des liens vers tous ces fichiers powerpoint, beuah.
Cela vaut le détour en tout cas.
Vous saurez tout sur l'OAI quand vous aurez visité la page du Workshop du CERN intitulé Implementing the benefits of OAI . On y trouve les diapos des intervenants, en powerpoint et en pdf, et même parfois en vidéo.
Notamment, l'introduction intitulée OAI and OAI-PMH for absolute beginners tient ses promesses en faisant le tour de la question avec simplicité et clarté.
Puisque j'en suis à parler d'OAI, je recommande l'article d'Herbert Van de Sompel et alii dans le Dlib du mois dernier (pas le nouveau qui vient de sortir et contient d'ailleurs un autre article sur SRU et l'OAI ).
Dans cet article, les auteurs abordent la problématique de l'utilisation de l'OAI quand on veut non pas se contenter d'échanger des métadonnées, mais échanger les ressources elles-mêmes. Parmi les problèmes soulevés, il y en a un qui m'est cher en ce moment : la difficulté de faire correspondre les métadonnées et les identifiants avec la localisation réelle de la ressource. Enfin le propos est d'utiliser l'OAI pour échanger des formats de métadonnées complexes, comme METS et MPEG21, qui permettent à la fois de localiser précisément toutes les parties d'une ressource, et de connaître toutes les modifications qui l'affectent. Le protocole OAI rejoint alors le modèle OAIS, deux standards qui à part ça et malgré leur ressemblance phonétique n'ont rien à voir