Le JISC a publié récemment deux études intéressantes :
- Library Management Systems Study (mars 2008), un état de l'art comparatif des principaux systèmes de SIGB utilisés dans les bibliothèques anglo-saxonnes et leurs perspectives d'évolution ;
Le JISC a publié récemment deux études intéressantes :
- Library Management Systems Study (mars 2008), un état de l'art comparatif des principaux systèmes de SIGB utilisés dans les bibliothèques anglo-saxonnes et leurs perspectives d'évolution ;
En date du 1er avril, le W3C annonce avoir mis à jour le document Cool URIs for the Semantic Web, passé du statut de "draft" à celui de "interest group note" (ceux qui y comprennent quelque chose à la normalisation apprécieront cette évolution ;-)
En vrac, l'actualité de ces derniers mois sur les normes et bonnes pratiques qui intéressent les données bibliographiques.
Au départ, Dublin Core, ça a l'air simple : il y a 15 éléments, tous facultatifs et répétables, et voilà.
Après, ça se complique : à ces 15 éléments (le Dublin Core dit "simple") vient s'ajouter le Dublin Core qualifié, dans lequel on dispose d'attributs pour préciser le sens des 15 éléments de base.
Par exemple, pour prendre un truc simple et connu, on peut qualifier l'élément DC:coverage par l'attribut "spatial" ou "temporal".
Un article à lire : Semantic MARC, MARC 21 and the Semantic Web par les gens de Talis.
Dans cet article, ils exposent comment transformer "facilement" des données en MARC 21 en RDF, avec une méthodologie qui selon eux pourrait permettre de créer en un clin d'oeil un réseau de données entre des catalogues distants.
L'initiative OAI-ORE, développée dans l'environnement de l'Open Archive Initiative, vient de sortir en version "alpha" ses premières specifications. Depuis le début, je regarde d'un oeil attentif ces travaux qui me semblent répondre à pas mal de questions pertinentes dans l'environnement des bibliothèques numériques, comme par exemple celle de l'interopérabilité des objets complexes. En effet l'objectif d'ORE est de rendre "machine readable" des descriptions de documents complexes qui sont présents sur le Web.
A l'origine, le catalogue était un meuble, composé de tiroirs et de fiches, trônant dans la salle de référence. Pour le consulter, il fallait s'y rendre. Les données étaient prisonnières d'un objet.
Alors, on a fait des catalogues imprimés : diffusés en plusieurs exemplaires, on pouvait les consulter à distance. Mais c'étaient toujours des catalogues en papier, uniquement compréhensibles pour les yeux avisés de lecteurs humains. Les données étaient prisonnières d'un support.
Tiens c'est marrant je ne suis plus toute seule :
- Semantic Libraries, a change of direction ? puis Semantic Web - A Librarian's perspective sur Panlibus
Ok, c'est un non-sens de parler de "FAQ" pour un sujet sur lequel jamais personne ne pose de questions. Disons que voici quelques réponses aux questions que je me pose souvent à moi-même ;-)
C'est quoi, déjà, RDF ?
Comme son nom l'indique, c'est un cadre de description de ressources. C'est un modèle conceptuel qui permet de décrire des choses. Toutes sortes de choses.
Je suis bibliothécaire. En quoi suis-je concerné par RDF ?
Parfois la pensée fonctionne comme un boeuf-carottes : il faut laisser mijoter. Tous les ingrédients sont là avec une saveur simple et claire, mais pas extraordinaire. On a la recette sous les yeux, à première vue il suffit de mélanger. Mais la révélation, le goût subtil, le fumet délicieux, ne vient que bien plus tard, après que ces ingrédients aient été longuements mélangés et tournés dans la cocotte de notre esprit.